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Au cœur des ténèbres prendre soin de la fragilité

Par l’abbé Grosjean

Les ténèbres du relativisme recouvrent aujourd’hui bien des consciences, bien des intelligences et bien des cœurs. Ce 26 novembre 2014, il ne s’est trouvé que sept députés pour voter contre la résolution déclarant l’avortement « droit fondamental ». Cette résolution contredit directement la loi Veil de 1975 que l’assemblée pensait pourtant commémorer. Cette loi dont les premiers mots rappelaient le respect « de tout être humain dès le commencement de la vie », avant d’imaginer l’avortement comme « une exception » face à « des situations de détresse sans issue ». Simone Veil voulait qu’on fasse tout pour dissuader les femmes de vivre ce qui restait un drame à ses yeux, même si elle pensait devoir le permettre. Jamais elle n’avait revendiqué en faire un droit. 40 ans plus tard, l’exception est devenue un droit. L’enfant n’est plus nommé. La souffrance des femmes, mais aussi celle des hommes souvent, est passée sous silence. Rien ne doit remettre en cause ce nouveau dogme de la modernité. Vous verrez qu’on fera bientôt de même avec l’euthanasie : aujourd’hui, on parle déjà d’exception, pour certains cas, dans certaines situations. Demain, on sacralisera un nouveau droit.

Bien sûr, la loi de 1975 allait déjà trop loin. Les dérives qu’elle pensait éviter étaient déjà annoncées dans les faits. L’histoire nous l’enseigne : si on accepte le principe même qu’un être humain puisse décider de la vie d’un autre être humain, – qui plus est innocent et sans défense – alors plus aucune barrière ne tient. Et plus personne n’est protégé. Il faut relire l’encyclique « Evangelium Vitae » de saint Jean-Paul II !

Choc et tristesse

Aujourd’hui, L’Eglise pleure ces enfants qui n’ont pu voir le jour. L’Eglise pleure la souffrance de ceux et celles qui ont été blessés par ce drame de l’avortement. L’Eglise pleure la détresse de celles qu’on a laissées seules devant l’annonce d’une naissance à venir, parfois si difficile à assumer. L’Eglise pleure devant ces soignants qui se retrouvent à ôter la vie. L’Eglise pleure l’aveuglement de ces élus et dirigeants, censés protéger la famille et la vie des plus petits, mais qui la nient, se taisent, ou abdiquent devant l’opinion médiatique. L’Eglise pleure le manque de cohérence de tant d’entre nous, premiers à brandir les beaux principes, mais bien plus réticents pour aider concrètement celles qui veulent garder leur enfant. L’Eglise pleure l’hypocrisie de ces « gens biens » qui montrent du doigt la fille enceinte et son copain devenu papa trop tôt, alors qu’on devrait les bénir d’avoir accueilli la vie qui s’annonçait, malgré le regard des autres. L’Eglise pleure pour ces parents qu’on laisse désemparés devant l’annonce du handicap, là où toute la société devrait se mobiliser pour accueillir la fragilité. L’Eglise pleure la démocratie devenue « totalitarisme du relativisme », selon l’expression du Pape François, quand elle ne protège plus le droit des plus faibles. L’Eglise pleure nos complicités – ma complicité – avec le mal que nous dénonçons, tout en y participant d’une façon ou d’une autre par nos péchés. L’Eglise pleure ce mensonge institutionnalisé, portés par les plus grands et les puissants, et que payent toujours les plus petits, les plus fragiles.

Miséricorde

A l’école de Jésus, l’Eglise ne condamne pas les personnes et ne juge pas les cœurs. Elle les aime et offre la miséricorde de Dieu à tous. Les prêtres savent combien de cœurs profondément blessés par un avortement viennent trouver consolation et guérison dans le sacrement du pardon. Cet amour inconditionnel, nous le redisons à tous ceux et celles qui ont été confrontés à ce drame. N’en doutez jamais. Laissez-vous aider ! Laissez-vous consoler !

Espérance

L’Eglise pleure, l’Eglise accueille, et l’Eglise parle ! Y compris à contre-courant. Pour réveiller les consciences, pour témoigner, pour encourager ceux qui s’engagent, pour continuer d’être la voix des sans voix. Aucune majorité et aucun sondage ne la fera taire. Depuis 2.000 ans, elle veille sur la fragile humanité et la défend contre tout ce qui tend à l’abîmer ou la nier. Plus que jamais, elle veut former, éduquer et encourager la génération qui vient au respect de la vie, de toute vie. De l’immigré à l’enfant à naître. De la personne handicapée à celle en fin de vie. De ta propre vie comme de la mienne. Elle veut t’encourager à prier, à travailler, à servir et aimer ce monde qui a tant besoin de redécouvrir sa beauté et sa dignité !

L’Eglise rend grâce aussi pour tous ceux qui œuvrent déjà, courageusement, à promouvoir cette culture de vie, d’une façon ou d’une autre : élus courageux, associations, amis et familles, éducateurs…

« Europe, où est ta soif de vérité ? » a demandé vivement le Pape François face au Conseil de l’Europe, après avoir fustigé la « culture du déchet » devant les parlementaires. A ces derniers, il avait confié : « dans votre vocation de parlementaires, vous êtes aussi appelés à une grande mission, bien qu’elle puisse sembler inutile : prendre soin de la fragilité des peuples et des personnes » [ retrouvez l’intégralité de ces deux textes ici et ].

Sommes-nous découragés ? Non, nous n’en avons pas le droit, ni le temps. Il nous faut reconstruire sur des ruines. Dans ces ténèbres, il nous faut allumer une petite lumière, là où nous sommes. Puis une autre, et encore une autre. Tels des veilleurs, nous éclairerons la nuit de ce monde, afin de raviver la soif de vérité dans les consciences et les cœurs de chacun. « Prendre soin de la fragilité signifie garder la mémoire et l’espérance » a précisé le Pape : cette mission est pour nous tous. Plus que jamais.

 

Manifestation des Familles Plumées

Sans titre

Le 23 novembre dans une quarantaine de villes en France

sous la bannière « les familles plumées » sont organisées des manifestations.

Vous pouvez rejoindre Compiègne qui organise cette mobilisation.

RV à 15h00 devant la Sous préfecture de Compiègne

21 rue Eugène Jacquet pendant 1h.

Avec des vieux oreillers en plume!

Vous trouverez toutes les informations sur le site internet :

http://lesfamillesplumees.fr/

STOP à la démolition de la Politique familiale,  Non au Racket des Familles ! 

Réduction des allocations familiales – Réduction du Congé parental – Augmentation injuste des impôts sur les familles  Nous voulons protéger les Familles et  la natalité : car c’est bon pour l’emploi et l’économie et c’est indispensable pour les retraites de tous les Français STOP à cette politique…. Un autre choix est encore possible !
 

FAIRE SUIVRE MASSIVEMENT pour sauver notre politique familiale !

Inédit : les AFC se préparent à se mobiliser sur une communication virale

Communiqué AFC France

Vous le savez, le Gouvernement a décidé, une fois de plus, de porter atteinte aux familles avec la réforme des allocations familiales. Cette nouvelle mesure s’ajoutant à la réforme du congé parental et à la baisse du quotient familial, marque un tournant historique pour notre pays en matière de politique familiale.

Il n’est pas possible de rester sans rien faire !

À Paris, une équipe de professionnels et d’associations est en train de réfléchir aux contenus de messages « viraux », c’est-à-dire percutants et décalés, facilement relayables à TOUS par tous. L’idée est de toucher le maximum de français pour les alerter de ce qui se passe.

Dès à présent, vous pouvez vous y préparer en mettant à jour vos listes de contact mail et téléphone afin de diffuser le message par mail, par SMS et sur les réseaux sociaux. Parlez-en à vos enfants car eux aussi sont concernés par cette politique dont ils auront à payer les frais plus tard ! Ils seront votre relais sur Facebook.

Il faudra communiquer ces messages le plus largement possible dès le lancement de l’opération, comme cela sera fait dans de nombreuses autres associations et organisations.

Nous comptons sur vous. Notre efficacité dépend de votre nombre. Plus vous serez nombreux, plus votre voix sera écoutée !

 

Le Pape François clôture le Synode par un discours percutant

Article de Radio Vatican

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En conclusion du Synode extraordinaire sur les défis pastoraux de la famille, sans rien cacher des difficultés vécues durant ces deux semaines de débats, le Pape François a tiré un bilan positif de cette expérience synodale, vécue dans une liberté de parole inédite. « Avec un esprit de collégialité et de synodalité, nous avons vécu vraiment une expérience de Synode, un parcours solidaire, un chemin ensemble. Comme dans chaque chemin, il y a eu des moments de course rapide, quasiment à vouloir vaincre le temps et arriver le plus vite possible au milieu, et des moments de fatigue (…),d’autres moments d’enthousiasme et d’ardeur. Il y a eu des moments de profonde consolation, en écoutant le témoignage des vrais pasteurs qui portent sagement dans le cœur les joies et les larmes de leurs fidèles. Des moments de consolation et de grâce en écoutant les témoignages des familles qui ont participé au Synode et ont partagé avec nous la beauté et la joie de leur vie maritale. (…) Et puisque c’est un chemin d’hommes, avec les consolations il y a eu aussi d’autres moments de désolation, de tensions et de tentations. »

Le Pape François a alors énoncé une série de tentations qu’il a pu percevoir en écoutant les pères synodaux.

Première tentation : « La tentation du raidissement hostile, c’est-à-dire de vouloir s’enfermer dans la lettre(…), à l’intérieur de la loi, dans la certitude de ce que nous connaissons et non de ce que devons encore apprendre et atteindre. Du temps de Jésus, c’est la tentation des zélotes, des scrupuleux, des empressés et aujourd’hui de ceux qu’on appelle aujourd’hui des « traditionnalistes » ou aussi des « intellectualistes ». »

Deuxième tentation : « La tentation d’un angélisme destructeur, qui au nom d’une miséricorde traîtressse met un pansement sur les blessures sans d’abord les soigner, qui traite les symptômes et non les causes et les racines. C’est la tentation des timorés, et aussi de ceux qu’on nomme les progressistes et les libéraux. »

Troisème tentation : « La tentation de transformer la pierre en pain pour rompre un long jeûne, pesant et douloureux (Lc 4, 1-4) et aussi de transformer le pain en pierre et la jeter contre les –pécheurs, les faibles, les malades (Jn 8,7) c’est-à-dire de les transformer en fardeau insupportable (Lc 10, 27). »

Quatrième tentation : « La tentation de descendre de la Croix, pour contenter les gens, de ne pas rester à accomplir la volonté du Père, de se plier à l’esprit mondain au lieu de le purifier et de le plier à l’Esprit de Dieu. »

Cinquième tentation : « La tentation de négliger le depositum fidei (ndlr : le dépôt de la foi) en se considérant non comme les gardiens mais les propriétaires et les maîtres ou, de l’autre part, la tentation de négliger la réalité en utilisant une langue minutieuse et un langage pour dire tant de choses et ne rien dire. Nous appelons « bizantinisme » je crois, ces choses. »

Mais le Pape François a répété que ces tentations et ces contradictions étaient naturelles : « Les tentations ne doivent ni nous effrayer ni nous déconcerter et encore moins nous décourager, parce qu’aucun disciple n’est plus grand que son maitre. Donc si Jésus a été tenté, ses disciples ne doivent pas s’attendre à un traitement meilleur. Personnellement j’aurai été très préoccupé et attristé s’il n’y avait pas eu ces tentations et ces discussions animées, ces mouvements de l’esprit, comme les appelait Saint-Ignace-de-Loyola, si tous étaient d’accord ou taciturnes dans une fausse et quiétiste paix. Au lieu de cela, j’ai vu et j’ai écouté, avec joie et reconnaissance, des discours et des interventions pleines de foi, de zèle pastoral et doctrinal, de sagesse, de franchise, de courage, et de « parresia ». (…) Et ceci toujours, je l’ai dit ici dans l’Aula, sans mettre en discussion les vérités fondamentales du sacrement du mariage : l’indissolubilité, l’unité, la fidélité et la procréativité, l’ouverture à la vie. »

Ainsi le Pape a considéré que cette expérience synodale représentait une véritable expérience d’Église. « Ceci est l’Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique et composée des pécheurs, qui ont besoin de sa miséricorde. Ceci est l’Église, la vraie épouse du Christ, qui cherche à être fidèle à son époux et à sa doctrine. C’est l’Église qui n’a pas peur de manger et de boire avec les prostituées et les publicains, l’Église qui a les portes grandes ouvertes pour recevoir ceux qui sont dans le besoin, les repentis et pas seulement les justes ou ceux qui croient être parfaits ! »

Il a fait allusion aux échos médiatiques suscités par les discussions synodales : «Tant de commentateurs, ou de gens qui parlent, ont imaginé de voir une Eglise en conflit où une partie contre l’autre, en doutant même de l’Esprit Saint, le vrai promoteur et garant de l’unité et de l’harmonie dans l’Église. L’Esprit Saint qui au long de l’Histoire a toujours mené la barque, à travers ses ministres, aussi quand la mer était contraire et agitée et les ministres infidèles et pécheurs. Et comme je vous l’ai dit au début du Synode, c’était nécessaire de vivre tout cela avec tranquillité, avec paix intérieure ausssi parce que le Synode se déroule cum Petro et sub Petro et que la présence du Pape est garantie pour tous. »

« Parlons un peu du Pape, maintenant, en relation avec les évêques, a lancé François, suscitant des rires parmi les pères synodaux. Donc, le devoir du Pape est celui de garantir l’unité de l’Église. Et celui de rappeler aux fidèles leur devoir de suivre fidèlement l’Évangile du Christ, et celui de rappeler aux pasteurs que leur premier devoir est de nourrir le troupeau que le Seigneur leur a confié et de chercher à accueillir avec paternité et miséricorde et sans fausse peur les brebis égarées. »

« Nous avons encore un an pour mûrir, avec un vrai discernement spirituel, les idées proposées et trouver des solutions concrètes à tant de difficultés et d’innombrables défis que les familles doivent affronter, à donner des réponses à tant de découragements qui entourent et étouffent les familles. » Et le Pape a précisé que la « Relatio Sinodi » votée ce samedi après-midi servirait de « Lineamenta », donc de fil rouge pour la réflexion des conférences épiscopales dans la perspective du Synode de 2015.

 

Ligne Azur : Le Conseil d’État annule la décision du ministre de l’éducation nationale

La décision du Conseil d’Etat de ce jour :

« Le Conseil d’État annule la décision du 4 janvier 2013 du ministre de l’éducation nationale invitant les recteurs à relayer la campagne de communication de la « Ligne azur » pour non respect de la neutralité du service public de l’éducation nationale. »

Décision en 3 articles (que vous pouvez lire là) :

« Article 1er : La lettre du ministre de l’éducation nationale en date du 4 janvier 2013 est annulée en tant qu’elle invite les recteurs « à relayer avec la plus grande énergie, au début de l’année, la campagne de communication relative à la ‘‘ligne azur’’, ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou leur identité sexuelles ».

Article 2 : L’Etat versera à la Confédération nationale des associations familiales catholiques la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente décision sera notifiée à la Confédération nationale des associations familiales catholiques et au ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. »

Le ras- le bol -des familles

Communiqué de Presse

Suite aux nouvelles mesures annoncées par le Gouvernement lundi 29 septembre, la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) a mené avec l’IFOP un sondage* : « Enquête d’actualité sur le projet de réforme de la politique familiale ».

Congé parental : la fin du libre choix mal reçue par les familles Les résultats montrent clairement que les Français perçoivent que ces dispositions introduisent une rupture dans une dynamique fondée sur le libre-choix qui s’ajoute aux coups de rabot répétés, portés à la politique familiale.

En outre, « ce sondage confirme nos inquiétudes sur une baisse de la natalité, un des rares points forts de la compétitivité », a déclaré Jean Marie-Andrès, président national des AFC au Figaro samedi 4 octobre. En effet, 60% des sondés estiment que les mesures du Gouvernement vont être de nature à conduire de futurs parents à différer une nouvelle naissance, dont 75% de foyers avec des enfants de moins de 3 ans.

Par ailleurs, 74% des foyers avec des enfants de moins de 3 ans estiment que les mesures envisagées ne permettent plus un libre choix des familles en ce qui concerne l’organisation de leur vie familiale et professionnelle lors de l’arrivée d’un nouvel enfant.

Situation économique de la France : les familles jugent inefficaces l’effort qu’on leur demande.

Alors que le Gouvernement veut convaincre de l’utilité de ses réformes, la majorité des sondés souhaite que la première contrepartie des efforts que l’on demande aux familles soient la réduction des dépenses publiques (80%) et l’amélioration de la compétitivité du travail en France (52%), objectifs qui, selon eux, ne seront pas atteints puisque 80 % jugent ces mesures inefficaces quant au redressement de la situation économique de la France – dont 54 % appartenant à la majorité gouvernementale.

Des mesures qui pénalisent les familles avec enfants : que veut le Gouvernement ? Le sondage manifeste enfin que ces mesures pèsent sur les familles avec enfants. 64 % des personnes interrogées ayant deux enfants et plus ont le sentiment qu’en matière de réduction des dépenses publiques, l’Etat demande un effort plus marqué aux familles avec enfants qu’au reste de la population.

Les AFC s’interrogent sur le sens de la communication du Gouvernement qui annonce qu’il n’y a « pas de gel des prestations familiales ». Elles s’interrogent également sur la cohérence de sa stratégie économique alors même que le rythme des réformes des systèmes de retraites s’accélère sans jamais juguler leurs déficits qui résultent de la décroissance continue des personnes actives (selon l’INSEE, la proportion de 2,1 actifs pour 1 inactif de plus de 60 ans de 2010 passera en 25 ans à 1,6.

Finalement, les Français expriment l’incertitude qui pèse désormais sur la politique familiale française qui, de ce fait, ne constitue plus un outil au service de leur confiance dans l’avenir. Ce manque de confiance est pourtant au coeur d’une croissance qui se dérobe d’une manière toujours plus marquée en France que dans aucun autre pays de l’Union Européenne.

(Sondage IFOP / AFC)

* Enquête réalisée par l’IFOP du 1er au 3 octobre 2014, sur un échantillon de 1004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession) après stratification par région et par catégorie d’agglomération.

Politique familiale : annonces d’une rupture

Communiqué des AFC

Hier, lundi 29 septembre, a été présenté le budget de la Sécurité sociale. A cette occasion, le Gouvernement a annoncé, entre autres, un nouvel aménagement du congé parental, qui devra être désormais partagé de manière égale entre la mère et le père, et une baisse significative dans les aides financières accordées aux familles à partir du deuxième enfant. Pour les AFC, cette décision marque une rupture forte avec les principes-mêmes de la politique familiale jusque-là tournée vers le libre choix. En imposant le fractionnement du congé parental et l’obligation pour les familles de la partager entre le père et la mère, le Gouvernement porte une atteinte grave à ce libre choix et impose un modèle familial, en plus de s’ingérer dans des choix qui relèvent des familles elles-mêmes et de la sphère privée. Par ailleurs, la diminution de la prime de naissance qui sera dorénavant divisée par trois dès le deuxième enfant souligne une incohérence totale au moment même où l’on commence à augmenter les impôts pour financer les retraites. Les AFC estiment également inadmissible de découvrir les projets du Gouvernement par la presse : une nouvelle fois, celui-ci piétine les formes de la démocratie et d’un dialogue apaisé qu’il a pourtant officiellement appelé. Devant ces nouvelles ruptures, et dans un contexte où le Gouvernement ne semble pas vouloir passer par la voie normale de la consultation et des Associations familiales, et des citoyens, le mécontentement des familles ne peut aller que croissant et les incite à participer la manifestation prévue dimanche prochain, 5 octobre.

 

 

Le prochain synode sur la famille accueillera 253 participants

Communiqué de Radio Vatican

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La liste des participants au prochain synode sur la famille au Vatican a été rendue publique mardi. Les participants à cette assemblée synodale seront au nombre de 253. Outre 114 présidents des conférences épiscopales, seront également présents treize chefs des Eglises catholiques orientales, 25 chefs de dicastères de la Curie romaine, ainsi que trois religieux élus au sein de l’Union des supérieurs généraux. Cette assemblée se veut à l’image de l’Eglise universelle et sera particulièrement large et oecuménique avec la présence de figures notables comme le métropolite Hillarion, responsable du département des relations extérieures au sein du patraircat de Moscou, ou encore de Mgr Sviatoslav Shevchuk, chef de l’Eglise greco-catholique d’Ukraine.

Le Pape François a par ailleurs choisi 38 auditeurs parmi lesquels treize couples mariés, ainsi que seize experts. Les couples qui seront présents en tant qu’auditeurs proviennent d’Irak, du Liban, des Philippines, d’Afrique du Sud, des Etats-Unis, du Brésil, du Chili ou encore du Rwanda.

Une assemblée universelle

Côté français, on peut noter la présence en tant qu’expert de Mgr Tony Anatrella, consulteur pour le Conseil Pontifical pour la famille, ainsi que celle du père Gérard Berliet, professeur au séminaire de Lyon et responsable de la pastorale des fidèles divorcés-remariés au sein du diocèse de Dijon. Parmi les laïques, ont été invités Olivier et Christilla Roussy, d’Amour et Vérité, une préparation au mariage qui dépend de la communauté de l’Emmanuel, et Michèle Taupin, présidente d’Espérance et Vie, un mouvement chrétien qui accompagne les personnes qui vivent l’épreuve du veuvage.

Présidée par le Pape François, cette troisième assemblée générale extraordinaire du synode des évêques aura comme présidents délégués le cardinal André Vingt-Trois (Paris), le cardinal Luis Tagle (Manille) et le cardinal Raymundo Damasceno Assis (Aparecida). Pères synodaux, experts et auditeurs se réuniront du 5 au 19 octobre sur le thème : « les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’Evangélisation ».

 

 

Polémique Gerson : Alliance VITA demande que toute la lumière soit faite

Alliance VITA prend acte de la conclusion du ministère de l’Éducation nationale qui reconnaît ne pas avoir « constaté d’atteinte à la liberté de conscience des élèves », et demande que toute la lumière soit faite sur cette campagne de dénigrement.

Pour Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA : « La polémique lancée dans les médias en avril 2014 était donc artificielle ; le reconnaître cinq mois plus tard ne suffit pas à réparer le préjudice porté à notre association. C’est pourquoi, dans la logique de la plainte que nous avons déposée dès le lancement de ces accusations mensongères, nous demandons que la vérité soit faite sur cette campagne de dénigrement : qui l’a lancée ? avec quels moyens ? dans quel but ?

Nous espérons de ceux qui se sont faits les relais de propos mensongers portant atteinte à notre identité et à notre image, qu’ils enquêtent honnêtement sur l’organisation de cette manipulation. Rappelons que notre association inscrit son action auprès des jeunes notamment dans la prévention de l’IVG, dont les pouvoirs publics reconnaissent qu’elle est un enjeu de santé publique important. L’expérience d’écoute et d’accompagnement d’Alliance VITA permet à tous ses intervenants de prendre la parole avec respect et délicatesse sur des sujets particulièrement intimes ».

Alliance VITA rappelle que la plainte qu’elle a déposée est en cours d’instruction auprès du tribunal de grande instance de Paris.

Rentrée 2014 : communication des AFC de Senlis

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Chers tous,

Comme vous le savez le 5 octobre est prévue la fête des familles qui se tient depuis 10 ans déjà le premier week-end d’octobre. C’est un vrai moment de convivialité, d’accueil et de joies partagées en famille. Cette année nous avons vu « grand » puisque d’une part nous invitons les nouveaux senlisiens et d’autre part nous avons associé différentes associations afin de fédérer autour de cette belle réalité qu’est la famille.

Ce même 5 octobre a lieu à Paris une manifestation – organisée par la LMPT – afin que nous soyons nombreux à montrer notre attachement à la famille dans ces périodes où elle est chahutée de toutes parts. Il en va de notre responsabilité de citoyen de s’engager pour la famille afin qu’elle ne soit pas bafouée mais respectée. Nous ne devons rien lâcher devant des décisions qui s’annoncent contraires à l’équilibre de nos enfants.

Ainsi ces deux évènements ont le même objectif : la famille.

J’invite donc chacun à voir où il peut être le plus utile pour promouvoir la cause de la famille que cette manifestation comme la fête des familles veulent défendre.

En effet Il n’est pas possible de changer de date de la fête des familles. Vous vous en doutez, cet événement que nous préparons depuis des mois a demandé beaucoup d’énergie et l’implication de nombreux bénévoles.

Je vous propose donc de maintenir la fête des familles pour ceux qui n’iront pas à Paris, et j’encourage ceux qui peuvent manifester à aller dire haut et fort ce que l’on veut pour nos familles.

Notre équipe AFC se partagera entre Senlis et Paris ! Nous serons en communion les uns avec les autres, unis dans la défense de valeurs qui nous font vivre et que nous voulons transmettre à nos enfants.

A tous, je souhaite une bonne rentrée et vous retrouverai avec joie samedi prochain au Forum des associations à Senlis ainsi qu’à notre 1ère conférence prévue le 18 Septembre à 20 :30 Salle St Rieul en partenariat avec l’APEL de l’école Notre Dame.

Avec tout mon dévouement,

Mireille Bataille

Un nouveau Gouvernement : pour quoi faire ?

Communiqué AFC France

Un nouveau Gouvernement vient d’être formé. Ce changement est censé assurer une cohérence autour des orientations fixées par le chef de l’Etat.

Pour les AFC, le caractère limité des changements effectués confirme que ces orientations ne répondent pas aux inquiétudes des familles. Elles les renforcent même gravement dans deux domaines : l’éducation et la politique familiale.

Les AFC sont actives depuis toujours pour soutenir les parents dans leur mission de premiers et principaux éducateurs de leurs enfants et garantir le respect des principes qui fondent leur confiance à l’égard de l’école. Elles s’inquiètent donc de la nomination d’un ministre de l’Education nationale qui a fait sien l’objectif de « changer les mentalités en s’appuyant sur la jeunesse ». Elles seront très attentives aux décisions et aux orientations prises, notamment  s’agissant des dispositifs qui, sous couvert d’égalité entre filles et garçons, contourneraient les parents et aboutiraient à ne pas reconnaître égale dignité et différence entre les sexes.

Par ailleurs, les familles attendent plus que jamais des réponses concrètes et rapides pour  sortir de l’incertitude

  • quant à l’accès à l’emploi qui fait partie intégrante de la politique familiale,
  • quant à la logique fiscale qui laisse penser que les familles qui paient des impôts sont des privilégiées,
  • quant à la lisibilité et à la stabilité à long terme de la politique familiale.

De façon générale, il est plus que temps d’en finir avec la méthode de réforme, jusqu’alors fondée sur un refus d’écoute et de dialogue, qui a entraîné une exaspération des Français.

Les AFC poursuivent activement leurs réflexions, nécessaires sur chacun de ces chantiers. Ces derniers demandent de sortir de la logique partisane pour travailler avec les associations familiales, compétentes et légitimes pour porter la parole des familles.

J’étais Franc-Maçon…par Maurice Caillet

Article de l’Homme Nouveau du 30 juillet 2014

Le grand succès de Maurice Caillet a fait l’objet d’une réédition. Un ouvrage agréable à lire, qui illustre bien les raisons pour lesquelles engagement maçonnique et foi catholique sont incompatibles.

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« Demandez et vous recevrez ».
C’est le sous-titre de l’ouvrage de Maurice Caillet. Mais surtout, « frappez et l’on vous ouvrira ». Même si vous avez fermé la porte à double tour. L’ancien franc-maçon raconte dans son livre cette extraordinaire puissance de Dieu, et dénonce l’un des pièges majeurs tendus à l’homme : l’orgueil de la toute-puissance.

Son seul credo : l’apparition de la vie sur terre par la rencontre hasardeuse de quelques molécules d’acides aminés. Gynécologue brillant, fervent militant de la contraception comme prémisse de la libération de la femme, Maurice Caillet croit fermement que la science résoudra toutes les questions humaines. Féministe au sens contraceptif du terme, il adhère au Planning familial. Il méprise la foi chrétienne et les croyances religieuses en général, « tranquillisant pour esprits faibles ». Il est sûr de sa raison, sûr de son intelligence, libre de vivre comme il l’entend. Il a réussi professionnellement.

La première claque que lui inflige la vie marque un brusque virage. Lorsqu’il divorce, un ami lui propose d’intégrer une famille spirituelle. Le Grand Orient de France lui ouvre chaleureusement les bras. Philosophiquement, professionnellement, éthiquement, il a « le profil ». Rapidement débute son initiation, l’ascension des marches qui le conduiront jusqu’au statut de maître. Son récit nous plonge dans ce processus, ses cérémonies, ses rites, la gestuelle symbolique omniprésente, et la percée progressive de la philosophie maçonnique. Maurice Caillet est bon élève, il franchit rapidement les échelons. Il s’initie parallèlement à l’occultisme et mord à tous les râteliers ésotériques qui se présentent. Il se remarie, devient directeur du Centre d’examens de santé de Rennes. Ses frères aplanissent sa route.

La Grâce fait mouche

15 ans plus tard, son épouse est malade. Ils passent un jour à Lourdes, espérant pour elle un choc psychologique ou cosmo-tellurique salvateur. Contre toute attente, le franc-maçon est touché en plein cœur. Il enveloppe sa vie d’un regard nouveau. Mais dépouiller le vieil homme est lent, douloureux, et il lui faut bien être porté par un élan surnaturel pour s’arracher de la toile d’araignée dans laquelle il est pris. De la découverte de la profonde intolérance maçonnique à l’abandon de ses « frères » de loge, des persécutions professionnelles aux menaces de mort, Maurice Caillet raconte son chemin de croix jusqu’à ce que feuille après feuille, haillon après haillon, il entre dans l’Eglise universelle. Un parcours si improbable qu’on en sort émerveillé par la puissance de l’Esprit, qui souffle où Il veut, et par la force de l’homme qui accepte d’entendre Sa voix.

De la spiritualité à la Vérité

De lecture très aisée, cet ouvrage aux allures de roman permet d’intégrer les contours de la franc-maçonnerie, ses attraits, ses pièges, et, cheval de bataille de Maurice Caillet, l’incompatibilité entre l’engagement maçonnique et la foi catholique. J’étais franc-maçon est le septième ouvrage qu’il écrit sur ce thème.

Notons que le descriptif des rites initiatiques et de la « foi » véhiculée, aussi bien que l’historique, correspondent en tous points aux explications données par les grands-maîtres du mouvement. L’esprit aguiché par l’idée de découvrir les dessous de l’affaire en sort cependant un peu déçu. Non que le livre ne tienne pas ses promesses. Bien au contraire. Mais l’absence de transcendance, la pauvreté symbolique des rituels, leur puérilité même laissent un peu perplexe. Comment tant d’hommes supposés chantres du rationalisme peuvent-ils se laisser entraîner par de si piètres sirènes ? Lorsqu’on a goûté à la spiritualité que propose l’Église, on trouve qu’en fait de séductrices, celles-ci relèvent plutôt de la poissonnière que du conte d’Andersen. Chargée de symboles chrétiens détournés, alignant une succession de jeux de Kim ou apparentés, et surtout demandeuse d’une éradication complète des convictions antérieures laissant l’esprit perméable à tout ce qui lui sera insufflé, l’initiation a des relents de conditionnement. Elle donne à penser que, plus qu’un désir d’initiation à un secret fondateur, l’appartenance à la FM présente des attraits assez pauvrement humains : le plaisir d’être un élu, de se trouver une communauté de frères, de n’avoir ultimement plus à penser par soi-même puisque les buts poursuivis sont dictés et jalousement surveillés, de bénéficier de soutiens et de privilèges qui sont une véritable insulte à la démocratie de laquelle ils se réclament pourtant… toutes choses que Maurice Caillet illustre à mesure de son éloignement, qu’il payera de sa vie professionnelle. Ce n’est d’ailleurs que l’un des nombreux paradoxes de cette « association » qui compterait 150 000 membres en France. De même, sous prétexte de rationalisme, les maçons rejettent la religion, pour au final se plonger dans une spiritualité syncrétiste assez vidée de sa substance puisqu’elle se veut fédératrice, et surtout parce qu’elle refuse toute véritable transcendance, considérant l’homme comme celui qui rendra parfaite la Création. Tout cela manque fort de souffle !

Un petit reproche pourrait cependant être fait à ce plaidoyer : le néophyte se perd un peu dans les méandres des grades maçonniques, mêlés à d’autres initiations ésotériques. Un petit schéma eût peut-être facilité la lecture. Mais ce détail ne nuit pas à la compréhension globale.

Les vrais « dessous » de la Franc-Maçonnerie

Au fil du livre se dévoilent quantité d’informations intéressantes. Le serment maçonnique oblige à risquer sa vie pour ses frères. Celui qui l’accomplit ne doit pas faire machine arrière, même s’il ignore ce à quoi il s’engage ; c’est d’ailleurs l’une des raisons de la condamnation de la maçonnerie par l’Église. Se font jour les fortes accointances entre le Grand Orient de France et le Planning familial, Force ouvrière et les hautes sphères de la Sécurité sociale. Ce livre réserve bien d’autres surprises. Bien qu’édifiant, il tient en haleine. Il offre une très claire vision des aboutissants de la Franc-maçonnerie, soucieux qu’est Maurice Caillet d’éviter aux Catholiques, et finalement à tous les hommes de bonne volonté, l’écueil de ce mirage.

Saint Raphaël Arnaiz Baron : « Ecrits spirituels »

      Quels chemins tortueux faut-il parcourir pour atteindre la simplicité !… Très souvent, si nous ne pratiquons pas la vertu, c’est dû à notre manière d’être compliquée, qui rejette la simplicité. Très souvent, nous n’arrivons pas à comprendre la grandiosité qui se cache dans un acte de simplicité. Nous cherchons ce qui est grand dans ce qui est compliqué ; nous cherchons la magnificence des choses dans leur difficulté…

RaphArnaizBaron

La vertu, Dieu, la vie intérieure : comme il me semblait difficile de vivre cela ! Maintenant, ce n’est pas que j’aie la vertu, ou que mes connaissances sur Dieu et la vie de l’esprit soient complètement claires, mais j’ai vu qu’on arrive à cela précisément par tout le contraire, par la simplicité du cœur et par la pureté de l’esprit… Oui, effectivement ; pour avoir la vertu il n’est pas nécessaire de faire un plan de carrière, ni de se consacrer à de longues études ; il suffit de l’acte simple de vouloir ; il suffit souvent de la simple volonté. Pourquoi donc n’avons-nous pas plus souvent la vertu ? Parce que nous ne sommes pas simples ; parce que nous compliquons nos désirs ; parce que, tout ce que nous voulons, notre peu de volonté nous le rend difficile. Elle se laisse entraîner par ce qui lui plaît, par ce qui est commode, par ce qui n’est pas nécessaire, et très souvent par les désirs déréglés… Si nous le voulions, nous serions saints, et c’est beaucoup plus difficile d’être ingénieur que d’être saint.

Écrits spirituels, 25/01/1937 (trad. Cerf 2008, p. 306 rev.)

Élections à la CNAFC

Le Conseil d’administration de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques a élu, samedi 5 juillet, Jean-Marie Andrès président.

Jean-Marie Andrès succède à Antoine Renard qui va se consacrer à la Fédération des AFC en Europe dont il est le président. Le nouveau contexte européen exige réflexions, coopération, orientations nouvelles … pour porter la voix des familles en Europe.

Le Conseil d’administration a également élu le bureau suivant :

  • Pascale Morinière, vice-présidente,
  • Jacques Michel Peu Duvallon, secrétaire général
  • Jean-Marie Weinachter, trésorier
  • Bruno Chavialle
  • Geneviève Verdet
  • Bertrand de Vulpillières

Odile et Jean Marie Andrès sont ingénieurs, ils ont 7 enfants, et sont engagés en faveur de la famille depuis 25 ans. Jean Marie Andrès a été vice-président de la CNAFC pendant 12 ans, après avoir été président de la Fédération des AFC des Hauts-de-Seine. Il était jusqu’à présent responsable des secteurs Politique familiale et Questions de société de la CNAFC.

De nouveaux chantiers éducation à Senlis !

Chantiers Education

Plusieurs nouveaux Chantiers Éducation vont ouvrir à la rentrée prochaine à Senlis.
Pour nous rejoindre contacter : Christine ANDRE 07 86 28 18 19 – christinesenlis@gmail.com

Un Chantier Éducation : c’est le même groupe de parents qui se retrouvent une fois par mois pendant deux heures pour échanger à partir d’un questionnaire pré-établi.

Depuis plus de 20 ans, les Chantiers-Éducation, créés au sein des Associations Familiales Catholiques (AFC), soutiennent les pères et les mères dans leur mission de premiers et de principaux éducateurs, soucieux du bien-être de leurs enfants.
Ouverts à tous, les « Chantiers » sont un lieu d’écoute, d’échange et de partage sur les questions éducatives. Ils permettent ainsi aux parents d’enrichir leurs expériences quotidiennes d’éducation et de prendre confiance dans leur capacité à éduquer leurs enfants, non pas avec des solutions toutes faites mais en se posant les bonnes questions pour trouver des solutions adaptées pour chacun de leurs enfants*.

En septembre, plus de 600 chantiers feront leur rentrée en France et à l’étranger. Ils permettent de réfléchir au sens des actes éducatifs à partir de sujets très divers comme le sommeil, les devoirs, l’argent de poche, le téléphone portable, la confiance, la gestion des conflits…

Témoignages :

Je ne connaissais personne en arrivant à Senlis, je n’avais pas encore d’enfant scolarisé et grâce au chantier éducation j’ai rencontré des jeunes mamans qui se posaient les mêmes questions que moi. Très vite nous avons tissé des liens et c’est vraiment super de pouvoir échanger en toute confiance ! Florence

Je ne me posais pas vraiment de questions, mais en réfléchissant aux différents sujets proposés je prends du recul et j’ai l’impression de choisir la façon d’élever mes enfants avec un but mieux défini. Cela nous permet de nous ajuster à nos différents enfants sans perdre le cap. Et ça fait du bien de rencontrer des parents vraiment concernés par l’éducation de leurs enfants . Simone

J’apprécie de pouvoir parler sans être jugée et que personne ne m’impose une façon de faire. Je sais que je peux confier certaines difficultés en toute confidentialité. Avec des ados on serait parfois tenté de baisser les bras…Dans le chantier on se serre les coudes. Agnès

Consultez la liste des avantages « Carte familles nombreuses » près de chez vous

partenaires_carteFamilleNombreuseLa CNAFC est particulièrement attachée à la Carte familles nombreuses qu’elle a contribuée à relancer il y a quelques années. Il ne s’agit pas simplement d’un symbole, mais bel et bien d’un outil de la politique familiale française.

Elle met à disposition sur son site une liste évolutive des lieux où faire valoir la carte de réduction Familles nombreuses.

Vous pouvez alimenter vous aussi cette liste en nous signalant de nouveaux avantages de la carte mais aussi les lieux où elle n’est pas ou plus acceptée.

Nous interrogeons actuellement différentes institutions pour leur demander de bien prendre en compte la carte famille nombreuse pour leur billetterie en ligne ou en général.

Vous pouvez également démarcher vos propres commerçants et partenaires pour leur suggérer de prendre la clientèle « famille nombreuse » au sérieux.

Merci de nous aider à continuer de développer ce dispositif contribuant à améliorer le pouvoir d’achat des famille nombreuse.

Université d’été des familles : Famille et société durable

La deuxième Université d’été des familles, organisée par les AFC, aura lieu du 28 au 30 août 2014 à l’Île Bouchard sur le thème « Famille et Société durable ».

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L’université d’été des AFC est un temps privilégié en famille pour réfléchir, proposer et agir sur les thèmes qui sont au cœur de l’actualité :

  • Relations parents-école : quelle confiance ? pourquoi entretenir le dialogue ?, comment ? comment agir ensemble, premiers et principaux éducateurs et école, pour le bien de l’enfant ? comment s’investir au sein de l’école ?
  • Accompagner la fin de vie : chaque famille est touchée, ce sujet ne concerne-t-il pourtant que les médecins ? quelle parole tenir sur la valeur de ces derniers instants, sur la dignité des mourants ?
  • Les politiques locales au service de la famille : la politique familiale commence dans la commune : quelles sont ses compétences ? quels sont les interlocuteurs ? quelles propositions faire pour répondre localement aux besoins des familles ?
  • Se connaître et connaître l’autre : que retenir de l’enseignement de Saint Jean-Paul II à ce sujet ? tout n’avait-il pas déjà été dit ? quels défis relever aujourd’hui : en couples ou en tant que parents pour ses enfants ?
  • Paternité et maternité responsables : quels sont les fruits du mariage ? comment les « articuler » ? comment concrètement un homme et une femme peuvent exercer cette responsabilité extraordinaire d’accueillir la vie ? peut-on parler « méthodes » ?
  • Acheter en ligne : pour une consommation éclairée : acheter en ligne est devenu un acte banal ; quelles garanties a l’acheteur ? quels « pièges » éviter ? les réponses des experts des AFC, association de consommateurs.

Des ateliers sur ces questions animeront les journées, mais aussi : des échanges avec des responsables nationaux et locaux des AFC engagés sur chacun de ces sujets d’offrir aux enfants de 4 à 14 ans des formations et parcours spécifiquesdes occasions de ressourcement spirituel dans un cadre porteur des jeux pour les plus jeunes des temps en famille de se ressourcer spirituellement dans un cadre porteur (le sanctuaire de l’Ile-Bouchard)

Renseignments et inscription

L’Europe en 12 questions par la Conférence des Evêques de France

Du 22 au 25 mai 2014, les citoyens européens seront appelés à élire les 751 euro-députés (74 pour la France) qui les représenteront au Parlement européen. Ce vote est décisif puisqu’il influera directement sur les orientations européennes des 5 prochaines années et déterminera pour la première fois le choix du futur Président de la Commission. Pourtant, cette fois encore, l’abstention à cette élection s’annonce massive. En outre, mésestimant l’importance du scrutin, beaucoup voteront en fonction de critères autres qu’européens. Resituer le projet européen dans son épaisseur historique pour mieux comprendre les enjeux pour l’avenir, souligner l’intérêt porté par l’Église à ce projet depuis les origines, tel est l’objectif de ces « 12 questions sur l’Europe » destinées à tous ceux, notamment les jeunes, qui souhaitent un éclairage.

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Document complet à tlécharger : ici

 

Communiqué des AFC

Chers adhérents et amis des AFC,

Dans quelques jours, nous voterons pour élire nos députés européens. Cette élection est importante pour les familles. L’Europe est un modèle unique dans lequel les nations qui la composent mettent leur confiance pour garantir la paix, assurer la prospérité, protéger les plus faibles et promouvoir la solidarité.

C’est dans cet esprit que les AFC d’Europe, réunies au sein de la FAFCE, ont proposé un « Manifeste pour la Famille » à tous les candidats.  Plusieurs d’entre eux ont signé ce manifeste, indiquant par là que la Famille est au coeur de leur projet politique. Les noms de ces candidats sont désormais consultables sur le site Voter Pour la Famille 2014.

Cette liste de noms est un éclairage que les AFC vous proposent : les députés élus qui ont signé le manifeste seront l’ossature sur laquel la FAFCE s’appuiera pour promouvoir la Famille dans les débats européens à venir.

Alors consultez le site Voter Pour la Famille 2014 pour connaître et faire connaitre les candidats de votre circonscription signataires du  « Manifeste pour la Famille » .

Bonne semaine et bon vote à tous.