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Assemblée générale du 11 décembre dernier

Chères familles,

Notre assemblée générale s’est déroulée vendredi 11 décembre dans la joie et la bonne humeur.

Notre bureau s’est enrichi avec l’arrivée de Marine Bourgninaud, élue à l’unanimité.

Bravo et félicitations à Marine !

Notre nouveau bureau est déjà au travail pour essayer de comprendre au mieux vos attentes et cerner vos besoins. Dès Janvier nous vous proposerons un nouveau questionnaire qui nous aidera à fixer notre CAP ! Nous voulons AGIR pour que nos familles soient rayonnantes.

Il me semble important de redire que la famille est le principal lieu d’éducation et d’humanisation où l’on apprend l’Amour, le respect et bien d’autres valeurs…alors si les Familles vont bien, la France ira mieux!

Que la joie de Noël nous émerveille encore et toujours et qu’elle rejaillisse à travers nos rencontres.

N’oubliez pas de marquer dans vos agendas :

  • Veillée pour la vie le 10 janvier 2016 de 16h à 18h à la cathédrale avec le Père Lukasz Janczak et d’autres mouvements (9 mois pour toi, VITA, la prière des mères).
  • Conférence à Chantilly le 27 Janvier 2016 à 20h30 avec un curé de Palestine
  • Conférence le 2 Février 2016à 20h30 (Salle St Rieul) AFC Senlis +APEL notre Dame : Discipline Positive.
  • Conférence le 26 Février 2016 avec Rose Marie Miqueau (Salle St Rieul 13 :30 à 16 :30) « Pour une croissance harmonieuse : repérer et soigner les blessures d’enfance ».

Je vous donne rendez vous en 2016 pour une nouvelle année remplie d’Espérance, de Miséricorde  et de Paix.

Mireille Bataille

Lettre trimestrielle des AFC

Chers amis,

Après ce début d’année mouvementé, je voudrais vous redire tout le sens de notre engagement au service de la famille et pour la défense de la vie du début jusqu’à la fin.

L’engagement que vous prenez avec nous est d’abord né d’une décision, celle d’adhérer aux AFC. Cette décision est peut-être le fruit d’un discernement ou d’une conviction profonde mais aussi de la fidélité à une tradition, issue de notre éducation ou de nos croyances.

J’oserais dire que c’est aussi la résultante du bon sens et ce n’est jamais évident de se battre pour des évidences quand notre société nous renvoie le message que tout se vaut.

Nous voulons redire notre conviction que la cellule familiale est le fondement de la société et que toute vie doit être protégée car la protection des plus vulnérables crée la cohésion de notresociété.

Après avoir décidé, il faut rester fidèle dans la durée et c’est pourquoi nous vous proposons tout au long de l’année des rendez-vous pour nous former, échanger, éveiller nos consciences, prier et favoriser la solidarité entre nous.

Se former grâce aux articles de fond avec les liens que vous pouvez trouver sur le site des AFC www.afc-senlis.org

Echanger entre mères de famille avec les chantiers éducations.

Eveiller nos consciences avec des conférences sur des sujets variés et notamment celle sur la franc-maçonnerie le mercredi 11 mars prochain à Saint Vincent.

Prier avec la neuvaine organisée pour la France et nos familles en mars et qui sera renouvelée au printemps.

Favoriser la solidarité avec la fête des familles début octobre et les petites annonces du vendredi qui crée le lien permanent entre nous.

Au-delà de ces rendez-vous, chacune de nos voix compte pour peser sur les décisions politiques et sociétales qui façonnent notre société de demain. Le sens de notre engagement serait aussi de proposer l’adhésion aux AFC à ceux que nous côtoyons. 

Le carême est aussi un temps de discernement et de renouveau dans l’engagement.

Je vous souhaite à tous une joyeuse montée vers Pâques, Joie de la résurrection du Christ et promesse de la vie éternelle pour nous chrétiens.

Bien fraternellement.

Antoine Bataille.

 

Contribution des AFC de Senlis au Synode sur la Famille

Chers tous,

Comme vous le savez,  le synode de la famille aura lieu en octobre 2015.

Voilà ce que nous demande le Pape :

« Nous sommes appelés à vivre une année pour murir, avec un vrai discernement spirituel, les idées proposées et trouver des solutions concrètes aux nombreuses difficultés et innombrables défis que les familles doivent affronter »

Pape François, le 18 Octobre 2014

Un livret « kit de travail » nous a été proposé par notre Diocèse.

Les AFC s’engagent donc à répondre à cet appel. Je tiens à votre disposition des livrets afin de réfléchir avant chaque réunion aux différents thèmes.

Concrètement :

  • 3 soirées pour lire, réfléchir et rédiger les fruits de nos réflexions (j’irai déposer nos réponses directement à la Conférence des évêques à Paris le 28 Mars prochain)

o        Thème 1 : l’amour et le mariage

o        Thème 2 : L’accueil de la vie et l’éducation des enfants

o        Thème 3 : les familles blessées et fragiles

o        Thème 4 : la famille évangélisatrice

Les 19, 20, 23 Mars à 20 :30 (fin à 22 :30)

chez Guillaume et Mireille Bataille :

9 square du Poteau

60300 Senlis

03 44 53 22 28 – m.bataille.afc@gmail.com

Merci pour vos réponses.

En fonction du nombre de participants, nous nous répartirons en groupes de travail.

Ceux qui ne peuvent se joindre à nous, peuvent aussi répondre au questionnaire !

La FAMILLE, tout le monde est CONCERNE !

Mireille Bataille

Fin de vie : discours du Pape à l’Académie Pontificale pour la Vie

Extrait du discours du 06/03/2015

« Les soins palliatifs sont l’expression de l’attitude fondamentalement humaine qui consiste à prendre soin les uns des autres, surtout de celui qui souffre. Ils témoignent que la personne humaine demeure toujours précieuse, même si elle est marquée par l’âge et la maladie. En effet, quelles que soient les circonstances dans lesquelles elle se trouve, la personne est un bien pour elle-même et pour les autres et elle est aimée de Dieu. C’est pourquoi, quand sa vie devient très fragile et qu’approche la fin de son existence terrestre, nous ressentons notre responsabilité de l’assister et de l’accompagner le mieux possible.

Le commandement biblique qui nous demande d’honorer nos parents nous rappelle, dans un sens large, l’honneur que nous devons à toutes les personnes âgées. À ce commandement, Dieu associe une double promesse : « afin d’avoir longue vie » (Ex 20,12) et – l’autre – « et bonheur » (Dt 5,16). La fidélité au quatrième commandement assure non seulement le don de la terre, mais surtout la possibilité d’en bénéficier. En effet, la sagesse qui nous fait reconnaître la valeur de la personne âgée et nous pousse à l’honorer est cette même sagesse qui nous permet d’apprécier les nombreux dons que nous recevons chaque jour de la main providentielle du Père et d’en être heureux. Ce précepte nous révèle la relation pédagogique fondamentale qui existe entre les parents et leurs enfants, entre les personnes âgées et les jeunes, en faisant référence à la sauvegarde et à la transmission de l’enseignement religieux et de la sagesse aux générations futures. Honorer cet enseignement et ceux qui le transmettent est source de vie et de bénédiction.

Au contraire, la Bible réserve une sévère admonition à ceux qui négligent ou maltraitent leurs parents (cf. Ex 21,17 ; Lv 20,9). Le même jugement vaut aujourd’hui quand les parents, devenus âgés et moins utiles, sont marginalisés jusqu’à l’abandon ; et nous en avons de nombreux exemples !

La parole de Dieu et toujours vivante et nous voyons bien que son commandement se révèle d’une actualité criante pour la société contemporaine, où la logique de l’utilité prend le pas sur celle de la solidarité et de la gratuité, même au sein des familles. Écoutons donc d’un cœur docile la parole de Dieu qui nous vient de ses commandements qui, souvenons-nous en toujours, ne sont pas des liens qui emprisonnent mais sont paroles de vie.

« Honorer », aujourd’hui, pourrait se traduire par le devoir d’avoir un extrême respect et de prendre soin de ceux que l’on pourrait laisser mourir ou « faire mourir » en raison de leur condition physique ou sociale. Toute la médecine a un rôle spécial à l’intérieur de la société, comme témoin de l’honneur qui est dû à la personne âgée et à tous les êtres humains. L’évidence et l’efficacité ne peuvent pas être les seuls critères pour gouverner l’agir des médecins, de même que ne peuvent l’être les règles des systèmes de santé et le profit économique. Un État ne peut pas penser tirer un profit de la médecine. Au contraire, il n’y a pas de plus grand devoir pour une société que celui de protéger la personne humaine.

Votre travail de ces jours-ci explore de nouveaux champs d’application des soins palliatifs. Jusqu’à maintenant, ils ont été un précieux accompagnement pour les malades atteints d’un cancer, mais aujourd’hui les maladies sont nombreuses et diverses, souvent liées au grand âge, caractérisées par une diminution chronique progressive et elles peuvent bénéficier de ce type d’assistance. Les personnes âgées ont avant tout besoin des soins des membres de leur famille – dont l’affection ne peut être remplacée, pas même par les structures les plus efficaces ou par le personnel soignant le plus compétent et charitable. Elles peuvent bénéficier d’une assistance vraiment humaine et recevoir des réponses adaptées à leurs exigences grâce aux soins palliatifs offerts tout en intégrant et soutenant l’attention apportée par les proches. Les soins palliatifs ont pour objectif de soulager les souffrances dans la phase finale de la maladie et d’assurer en même temps au patient un accompagnement humain adapté (cf. Lettre encyclique Evangelium vitae, 65). Il s’agit d’un soutien important, surtout pour les personnes âgées qui, en raison de l’âge, reçoivent de moins en moins d’attention de la part de la médecine curative et sont souvent abandonnées. L’abandon est la « maladie » la plus grave de la personne âgée, et aussi l’injustice la plus grande qu’elle puisse subir : ceux qui nous ont aidés à grandir ne doivent pas être abandonnés quand ils ont besoin de notre aide, de notre amour et de notre tendresse.

Par conséquent, j’apprécie votre engagement scientifique et culturel pour garantir que les soins palliatifs rejoignent tous ceux qui en ont besoin. J’encourage les professionnels et les étudiants à se spécialiser dans ce type d’assistance qui ne possède pas moins de valeur sous prétexte qu’il « ne sauve pas la vie ». Les soins palliatifs réalisent quelque chose de tout aussi important : ils valorisent la personne. J’exhorte tous ceux qui, à divers titres, sont engagés dans le domaine des soins palliatifs, à pratiquer cet engagement en conservant intègre l’esprit de service et en se rappelant que toute connaissance médicale n’est vraiment une science, dans son sens le plus noble, que si elle se situe comme une aide en vue du bien de l’homme, un bien qui ne peut jamais être atteint « contre » sa vie et sa dignité.

C’est cette capacité à servir la vie et la dignité de la personne malade, y compris quand elle est âgée, qui mesure le véritable progrès de la médecine et de la société tout entière. Je redis l’appel de saint Jean-Paul II : « Respecte, défends, aime et sers la vie, toute vie humaine ! C’est seulement sur cette voie que tu trouveras la justice, le développement, la liberté véritable, la paix et le bonheur ! » (id., 5). […] »

 

Lettre du Père Zanotti-Sorkine : « à mes frères musulmans »

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« Cette lettre sera brève. Le temps presse. Le sang gicle. Ce n’est plus le moment de disserter.

La semaine dernière, dans une lettre fictive adressée aux quatre principaux Charlie passés dans l’au-delà, je regrettais que le président de la République n’ait pas invité leurs suivants survivants à calmer le jeu des insultes prétendument humoristiques à l’égard de celui que vous considérez comme votre prophète. Il eût été simple de dire qu’après des abattages aussi atroces qu’inattendus, le bras de fer n’était pas de mise. Mais non ! La sacro-sainte liberté d’expression, libre de toute entrave, se devait de poursuivre comme une brute sa route.

Et le discours s’en est allé par là : « Hommes, femmes, grands, jeunes musulmans qui tenez à protéger Mahomet de la moindre attaque, qu’importe vos pensées, vos manières d’agir ou de réagir, nous allons vous mâter, chevaux sauvages, jusqu’à ce que vous tourniez bien tranquillement en manège rangé dans le sens laïciste que nous allons vous indiquer. Aussi, nous commençons le dressage par la publication d’un bon Charlie Hebdo à 3 euros où les fidèles de l’islam et, en passant, ceux du Christ, en prendront plein la poire ! » Raté ! En un instant, le cheval s’est cabré ! Un enfant de sixième aurait pu le prévoir, mais… quand les idées l’emportent sur le réel, c’est bien connu, les fruits sont souvent mauvais.

En vérité, en vérité, qui ne le sait ? À vouloir dresser et même redresser à coups de trique les rebelles (trique : dans le sens de fouet ou de sexe toujours omniprésent sur nos jolis dessins), on obtient le contraire. La preuve est aujourd’hui livrée sur un plateau de violence en Somalie, au Niger, au Pakistan, au Yémen, à Gaza, où la hargne humaine s’en donne à cœur joie.

Et je crains fort, tout en pleurant, qu’à l’heure présente elle ne prenne que son élan. Devant ce gaspillage de sang par trop innocent, je pleure aussi sur notre irresponsabilité, je pleure sur notre fixité idéologique, je pleure sur la France qui refuse au respect des croyances d’être artisan de paix. Ce respect n’est pourtant pas une faiblesse, qu’on se le dise ; il n’exclut ni la résistance ni le combat face au fanatisme, mais il vomit résolument toute forme de mépris à l’égard de l’ennemi.

Chers musulmans qui souffrez de nos dessins bêtes et méchants, ne croyez pas – c’est un prêtre catholique qui vous parle – que le cœur chrétien les admet. Aussi, je vous en supplie, ne brûlez plus d’églises, ne lacérez plus le livre des Évangiles, ne tuez plus vos frères chrétiens, vous vous trompez de cible ! Nous ne sommes pas plus aimés que vous par notre pays qui condamne à mort, tous les jours davantage, l’avenir de la transcendance.

Et puisque je suis chrétien jusqu’au bout du cœur, et votre ami comme le Christ me demande de l’être, permettez-moi d’ajouter à votre endroit un simple mot salutaire : ne cherchez plus à vous venger des insulteurs et des irrespectueux. Qui sort son épée périra par l’épée. Ne portez plus atteinte à une seule vie humaine, répondez à la haine par la pitié, et vous plairez à Dieu, et il vous bénira, lui qui n’aime que l’amour… »

Publié sur le Boulevard Voltaire

Lettre trimestrille

Chers amis,

En ce début Janvier toute l’équipe AFC vous souhaite une bonne, heureuse et Sainte année !

En 2015 nous prévoyons encore diverses conférences, ateliers, film…mais surtout – et cela nous tient à cœur – nous vous donnons rendez vous pour prier ensemble pour la France et la famille (dans le cadre de la neuvaine pour la France).

Cela prendra la forme d’une neuvaine qui débutera le dimanche  25 Janvier et s’achèvera le 2 Février.

Donnons-nous rendez-vous chaque matin à 7 :30 à la Cathédrale de Senlis éclairée uniquement à la bougie.

Nous y affronterons  la nuit et le froid pour habiller notre  cœur et faire place à l’Espérance en confiant nos familles et notre pays….Nous repartirons fortifiés d’avoir prié ensemble !

Ce début d’année est également l’occasion de l’appel à cotisation. Merci de vous en acquitter rapidement.

Ce n’est que si nous sommes nombreux à défendre nos valeurs que nous aurons une chance d’être entendus.

N’hésitez pas à parler des AFC autour de vous et consultez notre site www.afc-senlis.org

A bientôt,  je vous redis tout mon dévouement.

Mireille Bataille

 

L’Apôtre

Les AFC vous invitent à la projection du film l’Apôtre le lundi 19 Janvier à 20h00 au cinéma Jeanne d’Arc

10, rue du cimetière St Rieul 60300 Senlis

Le film sera présenté par Jean – Yves Nerriec, ami de la réalisatrice Cheyenne Carron.

Venez Nombreux !

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Communication trimestrielle des AFC de Senlis

Cnhers adhérents,

«  Je désire adresser à tous les citoyens européens un message d’espérance et d’encouragement »

Discours du pape François au parlement européen, le 24/11/14 Strasbourg : http://www.eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/leurope/386833-discours-du-pape-francois-au-parlement-europeen/

Que de paroles bienveillantes et pleines d’espoir à l’orée de l’AVENT ! Il est bon d’entendre de tels mots en ces temps bousculés.

Oui, nos combats sont toujours aussi nombreux en cette fin d’année ; la famille est encore et toujours malmenée, que ce soit à propos du congé parental ou des allocations familiales. Mais la vie est elle aussi menacée : la vie naissante avec la loi qui veut faire de l’avortement un droit fondamental, et la fin de vie avec l’euthanasie. Il serait normal de tomber dans une sorte de fatalisme, d’abandon voir de désespoir…

Mais notre pape est là, pour nous insuffler une force nouvelle : là où est la FOI est l’ESPERANCE.

Et c’est sous la forme la plus fragile qu’il soit : un nouveau-né, que notre sauveur va venir nous visiter dans quelques semaines.

Oh, joie ! Un enfant nous est né, nous est donné et il est venu pour nous sauver. Alors réjouissons-nous en cette période de l’Avent de la venue au monde du Christ : prions (début de la neuvaine pour la France), et découvrons les saints et personnalités qui nous sont donnés pour mieux connaître le Christ (spectacle sur sœur Emmanuelle au théâtre de Senlis le 18/12/14).

En attendant de vous revoir lors des prochaines festivités et conférences organisées par les AFC, toute l’équipe se joint à moi pour vous souhaiter un très beau Noël et une sainte année 2015.

Charlotte

AFC de Senlis

 

 

Modulation des allocations familiales : l’Assemblée Nationale inscrit une nouvelle rupture

Communiqué AFC France

L’Assemblée nationale a adopté hier, lundi 1er décembre, le projet de budget de la Sécurité Sociale 2015, ratifiant la modulation des allocations familiales en fonction des revenus.

Cette loi est le coup d’envoi à la dynamique de désolidarisation par l’annonce de la fin du principe de solidarité, fondement même de la politique familiale et de tout le système de sécurité sociale.

En effet, aujourd’hui, les prélèvements salariaux permettent de mettre de côté l’argent nécessaire pour assurer le financement des divers systèmes de solidarité intergénérationnelle dont tous les Français sont bénéficiaires.

Demain, ceux qui, du fait de la modulation introduite, ne bénéficieront plus de cette solidarité, vont à la fois favoriser des systèmes à leur seul bénéfice et les orientations politiques destinées à peser sur les prestations dont ils ne bénéficient plus : en particulier la priorité sera donnée aux mutuelles privatives et aux systèmes de retraite par capitalisation.

Est-ce vraiment ce que les Français veulent ?

Par ailleurs le jeu des modulations ne fait que commencer:

  • qui empêchera l’Etat de revoir les seuils fixés au gré des besoins d’économie?
  • qui empêchera l’Etat d’étendre la modulation aux remboursements de soins médicaux, aux retraites, au chômage… ?

Est-ce vraiment ce que les Français veulent ?

Devant de telles ruptures élaborées par un Gouvernement qui court-circuite la consultation des corps constitués que sont les associations familiales et les syndicats, le mécontentement des familles va croissant.

Après avoir interpellé les élus, les AFC vont poursuivre avec détermination leurs actions d’explication afin que les réformes de la politique familiale n’accentuent pas la menace sur la cohésion même de la société tout entière.